Le scanner 3D attire souvent l’attention par sa technologie. Pourtant, lors de notre café-croissant consacré au relevé numérique des bâtiments et des ouvrages, les questions ont rarement porté sur l’appareil en lui-même.

Les discussions se sont concentrées sur un sujet beaucoup plus concret :

Dans quelles situations cette approche apporte-t-elle réellement une valeur ajoutée ?

La réponse n’est pas toujours la même.

Le scan 3D n’est pas systématiquement la bonne solution

Le scanner NavVis permet de relever rapidement un bâtiment complet avec une précision de quelques millimètres.

Mais cela ne signifie pas qu’il faut l’utiliser partout.

Pour un bâtiment simple, disposant de plans fiables et impliquant peu d’intervenants, un relevé traditionnel reste souvent la solution la plus pertinente.

À l’inverse, lorsque plusieurs acteurs travaillent sur un même projet ou que l’existant présente de nombreuses particularités ou que les dimensions sont importantes, disposer d’une représentation complète du bâtiment permet d’éviter de nombreux allers-retours.

La réussite du relevé se joue avant l’intervention

Une autre question est revenue régulièrement : faut-il modifier ses outils ou sa façon de travailler ?

La réponse est non.

L’élément le plus important reste l’échange préalable avec nos clients.

  • définir les zones à relever,
  • le niveau de détail attendu
  • et les livrables nécessaires permet d’adapter la mission au projet.

Cette démarche évite la production de données inutiles (surtout au niveau des plans, pour les éléments qui seront démolis par exemple) et permet d’affiner les coûts au plus juste.

Ce qui les a le plus marqué

La démonstration de la visionneuse NavVis IVION a suscité beaucoup d’intérêt.

Une fois le relevé traité, le bâtiment devient accessible depuis un simple navigateur internet.

Il est possible de se déplacer virtuellement dans les locaux, de prendre des mesures et de partager l’accès avec les différents intervenants.

Pour les participants, cette possibilité de retrouver un détail ou une cote sans retourner sur place constituait l’un des principaux bénéfices de la démarche.

Une technologie au service du projet

Ce qui a été le plus clair, c’est que le scan 3D n’est pas une finalité. C’est un outil parmi d’autres.

Lorsqu’il est utilisé dans le bon contexte, il permet de gagner du temps, d’améliorer la coordination et de disposer d’une base commune pour l’ensemble des intervenants.

La question n’est donc pas : « Faut-il scanner ? »

Mais plutôt : « Quelles informations sont réellement nécessaires pour faire avancer le projet ? »

Vérifions vos besoins.